Les écoles CHIEIKH HAMDANE du Togo
Une fierté académique nationale
Lentement mais sûrement, un nom est sorti de l’ombre depuis plus de 10 ans. Les écoles CHEIKH HAMDANE. Ces écoles sises à Sokodé et à Kara portent le nom du fondateur de regrettée mémoire. Voici deux écoles qui se sont imposées, lentement mais surement dans l’ombre du silence dans le landerneau éducationnel du Togo. Loin du bruit, mais proche du résultat, les écoles ont forgé une admiration. Le résultat est là, et il faut finalement un jour dire comment et d’où vient ce résultat qui fait école et dont il faut s’inspirer. Les écoles privées ont poussé à chaque coin de rue, mais elles ne sont pas les mêmes. La différence est grande et le rendement unique, mais personne n’en parle à CHEIK HAMDANE. Personne ne communique sur le splendide parcours de ces établissements scolaires. C’est le propre des grandes œuvres ” Ceux qui font beaucoup et bien communiquent peu ; le bruit vient beaucoup plus de ceux qui tâtonnent. Mais enfin, après des hésitations et consultations, les responsables décident de dire quelque chose, de briser le silence sur le mystère Cheikh Hamdane au Togo. Ce n’est pas le nom d’une mosquée, mais des établissements scolaires. «Cherchez le savoir du berceau à la tombe», au lieu de construire que des mosquées, ils sont nombreux, ces bienfaiteurs musulmans qui ont embrassé ce hadith et ont investi dans la construction des écoles. Pour apporter chacun sa pierre à l’éducation, ils sont nombreux ces mordus de la chose académique qui ont mis des moyens dans la création des écoles ici et là au Togo, mais ces écoles ne portent pas les mêmes fruits. D’ailleurs tout récemment, le ministère de l’éducation nationale fera fermer certaines.

«A bon lait, point d’enseigne», les bonnes choses n’ont pas besoin de publicité. Le premier responsable de CHEIKH HAMDANE refusait jusqu’à un passé récent de communiquer. Si après moult conciliabules et résistances il communique, il va tout de même jusqu’à présent refuser de remettre sa photo à publier. Il préfère laisser le défunt fondateur des établissements porter dans sa tombe tous les honneurs et rétributions de son initiative qui, sans doute lui seront comptabilisés au dernier jugement comme un Sadakatoul-Djaaria. Dans son éternel repos, que CHEIKH HAMDANE, paix à son âme, retrouve les fruits de son œuvre. Rétribution est promise à ceux qui se lancent sur la route du savoir ou encouragent ceux qui font de l’acquisition du savoir un devoir. La chaîne d’écoles privées Cheikh Hamdane, du nom du fondateur de ces écoles, n’est plus à présenter. Ces écoles font parler d’elles dans le résultat académique de chaque fin d’année. A Kara, c’est son emblématique image du côté ouest du quartier Atéda à l’entrée nord de la ville qui accueille tout visiteur. Mais le plus vieux site est à Sokodé. De Kara à Sokodé, c’est une référence académique unique et les ambitions de cette chaîne d’école se trouvent enregistrées dans les résultats nationaux des différentes générations que ces écoles forment. Si l’école de Kara s’est vite fait un nom, il faut dire que c’est d’abord celle de Sokodé que le fondateur a construit en premier lieu. Les leaders de ces écoles et les enseignants n’ont réellement pas besoin de publicité mais ils effectuent sur le terrain un travail qui mérite d’être porté dans les archives pour inspirer les générations. Sur financement du regretté CHEIKH HAMDANE, un citoyen togolais s’est chargé de la mise en place de ces structures académiques dans deux grandes villes du pays. Ce citoyen togolais qui a réalisé ses œuvres académiques a construit le centre de Sokodé 07 ans avant celui de Kara. Tout comme par le passé, cette année académique, ces écoles font partie des meilleures du Togo de par ses résultats. A Sokodé, on a 14 Classes équipées d’ordinateurs. Les générations qui sont sorties de ces structures sont une référence en Afrique et on peut citer de hauts cadres dont un directeur de banque au Sénégal.

L’école encourage l’excellence et le talent, elle met à disposition des élèves les moyens matériels pour y parvenir. Pour stimuler la concurrence entre apprenants, l’école organise annuellement des séances de remise de prix aux meilleurs élèves. Que ce soient au BEPC ou au BAC, ils sont partout une fierté qui fait l’honneur des porteurs de ces écoles et des enseignants qui ne lésinent pas devant le dévouement pour s’acquitter de leur devoir de transmettre du savoir. Sur le plan administratif, c’est une gestion académique concertée avec les enseignants grâce à qui ces écoles de SOKODE et KARA fonctionnent. Les parents des élèves n’en demandent pas mieux.
Moussa
